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Toulouse était hier le terme d'une étape du Tour Auto, dont le convoi s'était élancé le matin depuis Clermont-Ferrand. Ce rallye de voitures anciennes, renommé et apprécié des amateurs d'automobile, comporte des spéciales sur routes fermées, des courses sur des circuits de renom situés sur le tracé (Magny-Cours, Charade, Albi et Pau-Arnos) et une partie d'épreuves de régularité. Comme chaque année, le parterre de voitures était pour le moins impressionnant: Ferrari 275 GTB, 250 GT Berlinetta, 365 GTB/4, Jaguar Type E, XK 140, Porsche 911, 356, 550 Spyder, AC Bristol, Cobra, Ford Mustang, Lotus Elan, Alfa Romeo 2000 GTV, Lancia Stratos... sont autant de véhicules mythiques que le Tour Auto permet d'admirer, sur le bord des routes ou lors des étapes comme ici. 

L'esplanade Georges Vallerey, juste devant le parc des Expositions de la ville rose, s'est muée pour un soir en paddock géant à ciel ouvert, et les bolides recevaient des soins bien mérités, après une journée passée à écumer les routes de France. Plaquettes de freins à changer, carbus à régler, organes divers à contrôler, pare-brise à nettoyer... et équipages à réhydrater ! Pendant que les mécaniciens actionnent crics, clés à chocs, tournevis et autres outils, les pilotes et les copilotes échangent impressions du jour et anecdotes entre eux ou avec les visiteurs du Village du Tour. C'est parti pour une immersion au coeur de ce Tour Auto 2015 ! 

J'ai également eu l'occasion de faire quelques vidéos: elles ne sont pas encore toutes traitées et intégrées à ma chaîne Youtube: je ferai un autre article pour les rassembler. 

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 L'occupation est la même partout: on répare, on règle, on contrôle, on ajuste... dans une bonne humeur généralisée. 

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En outre, l'édition 2015 du Tour Auto compte également de bien belles représentantes de ma marque favorite, qui méritent bien une série de photos exclusives. Il y avait également des modèles récents, entre autres prêtés par Modena Sport, concessionnaire Ferrari partenaire de l'évènement. Je vais déroger un peu à la règle des voitures éligibles à la course en intégrant quelques photos de Ferrari récentes, mais je pense que vous ne m'en voudrez pas... 

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Il n'est pas si fréquent de voir deux 458 Speciale côte à côte...

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Après cette parenthèse dédiée au constructeur de Maranello, continuons la balade parmi des autos disparates dans leurs marques, styles et puissances...

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Bien loin de certains vrombissants "big blocks", la légerté et la maniabilité avaient aussi leur place dans le convoi: en témoignent cette Lancia Fulvia et cette Autobianchi A112 Abarth. Une époque où l'automobile italienne brillait en rallye...

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Le double arbre de cette Lotus Elan de 1965 est en train de se faire régler avec précision. 

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Une icône des années 60 était présente, célèbre pour sa lutte avec Ferrari lors des 24h du Mans: la GT40. Notez la largeur des pneus et le coeur de la bête...

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Au final, il s'agissait d'un très beau moment, au milieu d'un panel de voitures de renom et dans une ambiance qui respire le vintage: sons, odeurs, ambiance... Ici, rien de commun avec les paddocks des courses modernes, bardés d'ingénieurs-mécaniciens qui ravitaillent en carburant, changent les 4 roues en quelques secondes et règlent les "settings" de la voiture via des ordinateurs. Non. Ici, on règle les carburateurs au tournevis et à l'oreille, on monte les voitures sur chandelles et on passe en dessous pour vérifier si tout va bien, il y a des odeurs d'essence, d'huile chaude, de gaz d'échappement, des discussions passionnées entre les équipages, les mécaniciens, les visiteurs... Tout cela fleure bon la passion et je peux vous assurer d'une chose, c'est qu'au vu du nombre de gens présents sur cette manifestation, que ce soit dans les voitures, au bord des routes ou dans l'enceinte de l'étape, la bagnole et le côté émotionnel qu'elle dégage, ne sont décidement pas morts. 

Anthony Desruelles